Nina Vroemen est un·e artiste multidisciplinaire qui s'intéresse à la manière dont l'art peut activer une réflexion écologique enracinée dans la justice environnementale et sociale. Scientifique et surréaliste, son travail entrelace l'élémentaire et le mythologique. À travers des méthodes expérimentales s'étendant à la vidéo, la performance, la céramique, le collage et l'installation, iel pratique un mode de narration qui révèle des intimités dans l'inattendu. Iel est fasciné·e par l'agentivité des matériaux et leur potentiel de témoignage. L'eau coule à travers l'ensemble de son travail, portant la poétique et la politique de cette substance miraculeuse qui soutient la vie.

 

Nina Vroemen est un·e artiste canadienne né·e à Gatineau (Québec) et habitant à Tiohtiá:ke (Montréal). Iel a obtenu une maîtrise en arts visuels (MFA) en sculpture et céramique de l'Université Concordia (2024), où iel poursuit actuellement un doctorat en sciences humaines, avec une spécialisation en art et justice environnementale.

 

Le travail de Vroemen a récemment fait l'objet d'expositions au MAC de Baie-Saint-Paul (QC, 2026), au Centre PHI (QC, 2025), au New England Regional Art Museum (Australie, 2025), au Beal Center for Art and Technology (Irvine, 2025) et à L’Écart (QC, 2025). Ses écrits et sa recherche artistique ont été publiés dans Bodies of Sound par Silver Press (Londres), sur le blogue PHI Antenna, dans Experimental Practices in Interdisciplinary Art Vol. 4: Engaging the Margins (Californie), ainsi que dans la revue esse : arts + opinions, et ont fait la couverture du numéro 142 d'Espace art actuel.